Pourquoi ne pas simplement interdire ChatGPT ?
Parce que l’usage réel existe déjà. Dans la plupart des organisations, des collaborateurs utilisent des IA génératives (ChatGPT, Claude, etc.) pour gagner du temps — souvent sans couche de sécurité. C’est la shadow AI.
SafeDoc ne cherche pas à “remplacer” des politiques internes. Il transforme un risque invisible en usage maîtrisé : anonymisation avant envoi, contrôle, puis désanonymisation au retour.