RSSI / DSI
La dernière ligne de défense pour l'IA que vous ne voyez pas.
Vos politiques et votre DLP ne couvrent pas ce qui part dans ChatGPT : un prompt n'est pas un fichier, il échappe à l'inspection. Safe-Doc neutralise la donnée à la source : avant qu'elle quitte le poste de travail. Approche data-centric, journaux d'opération, et aucune nouvelle surface à défendre : zéro stockage, rien de neuf à auditer chez un tiers. Gardez vos contrôles. Ajoutez la couche qui rattrape ce qui passe.
Ce que Safe-Doc apporte à votre gouvernance
Défense en profondeur
Neutralisation des données sensibles avant tout envoi à un modèle tiers. Complète vos politiques et votre DLP : ne les remplace pas.
Aucune nouvelle surface d'attaque
Zéro stockage documentaire. Rien de neuf à auditer chez un tiers, rien à récupérer en cas de départ.
Auditabilité
Journaux d'opération et indicateurs de risque résiduel à chaque traitement. Traçabilité sans conserver le contenu.
Outil intermédiaire
Sécurisez l'usage IA pendant que le projet groupe avance.
Pas besoin d'attendre la plateforme groupe pour couvrir le Shadow AI : Safe-Doc se branche en MINUTES, sans lock-in modèle, compatible avec la feuille de route groupe/entreprise à venir.
Objection : « On attend la solution groupe de la DSI. »
Safe-Doc se déploie en MINUTES et sécurise l'existant pendant que le projet groupe avance, et reste utile après, quelle que soit l'IA choisie.
Architecture
Safe-Doc est une couche data-centric : traitement éphémère, purge systématique, mapping chiffré sous contrôle utilisateur. Vos requêtes IA ne transitent jamais par nos serveurs.
Qui construit Safe-Doc
Safe-Doc est conçu par un ingénieur IA et cybersécurité passé par Thales et Orange, et dirigé par un ancien DSI : deux personnes qui connaissent à la fois la réalité d'une direction informatique et l'endroit où les fuites de données se produisent vraiment, et comment les empêcher sans casser les workflows. Le produit est pensé pour s'intégrer à votre pile défensive, pas pour la contourner.