Comprendre le risque
Le Shadow AI est déjà dans vos équipes.
Vos collaborateurs utilisent ChatGPT, Claude et Gemini sur des documents confidentiels, avec ou sans votre accord. Ce n'est pas une hypothèse. Ce sont les chiffres.
Les chiffres
Le Shadow AI en données.
Sources : IBM, Microsoft, Cyberhaven, Software AG, UpGuard : 2024-2025.
Le paradoxe
Interdire ne suffit pas.
- Bloquer l'accès à ChatGPT sur le réseau d'entreprise
- Envoyer une politique d'usage par email
- Interdire l'usage d'IA sur des documents confidentiels
- Attendre que la DSI déploie une solution officielle
- Les employés utilisent leur mobile ou connexion personnelle
- 46% continueraient même après une interdiction explicite
- Les documents sensibles partent quand même vers des IA tierces
- Le risque devient invisible, et donc ingérable
Ce qui part vers l'IA
Quelles données sont exposées ?
D'après Cyberhaven, sur les 27,4% de données sensibles envoyées à des IA, voici la répartition par type.
Réglementation
L'AI Act : une deadline concrète.
L'AI Act européen impose des obligations de transparence, de documentation et de gestion des risques pour l'usage de systèmes IA à haut risque. La deadline de mise en conformité approche.
Utiliser ChatGPT ou Claude sur des documents clients sans couche de protection ni traçabilité expose votre organisation à des risques réglementaires croissants : en plus des risques de fuite.
La solution
Sécuriser sans bloquer.
La bonne réponse au Shadow AI n'est pas l'interdiction : c'est la sécurisation. Vos équipes continueront d'utiliser l'IA. L'enjeu : que les données sensibles ne partent jamais en clair.
- IBM Cost of a Data Breach Report, 2025
- Microsoft & LinkedIn Work Trend Index, 2024
- Cyberhaven Data Loss Report, 2024
- Software AG Shadow AI Study, 2024 (6 000 knowledge workers)
- Awareways Shadow AI Trend Report, 2025
- UpGuard Shadow AI Report, novembre 2025
- Harmonic Security, 2025