Comprendre le risque

Le Shadow AI est déjà dans vos équipes.

Vos collaborateurs utilisent ChatGPT, Claude et Gemini sur des documents confidentiels, avec ou sans votre accord. Ce n'est pas une hypothèse. Ce sont les chiffres.

Les chiffres

Le Shadow AI en données.

Sources : IBM, Microsoft, Cyberhaven, Software AG, UpGuard : 2024-2025.

80%
des employés utilisent des outils IA non approuvés par leur organisation
Awareways Trend Report, 2025
38%
des employés reconnaissent avoir partagé des informations sensibles avec une IA sans autorisation
IBM / Infosecurity Magazine, 2024
27,4%
des données copiées dans des outils IA sont des données sensibles d'entreprise
Cyberhaven, 2024
46%
des employés continueraient à utiliser l'IA même si leur organisation l'interdisait explicitement
Software AG, étude 6 000 knowledge workers
+670 K$
de coût supplémentaire moyen par incident de sécurité lié au Shadow AI
IBM Cost of a Data Breach Report, 2025
65%
des incidents Shadow AI impliquaient des données personnelles (PII) : le reste : propriété intellectuelle
IBM, 2025

Le paradoxe

Interdire ne suffit pas.

Ce que les organisations font
  • Bloquer l'accès à ChatGPT sur le réseau d'entreprise
  • Envoyer une politique d'usage par email
  • Interdire l'usage d'IA sur des documents confidentiels
  • Attendre que la DSI déploie une solution officielle
Ce qui se passe en réalité
  • Les employés utilisent leur mobile ou connexion personnelle
  • 46% continueraient même après une interdiction explicite
  • Les documents sensibles partent quand même vers des IA tierces
  • Le risque devient invisible, et donc ingérable
"Shadow AI has emerged as one of the most pressing challenges facing organizations in 2025. More than half of employees use generative AI tools : yet only 55% of enterprises have formal policies governing their use."
Harmonic Security, 2025

Ce qui part vers l'IA

Quelles données sont exposées ?

D'après Cyberhaven, sur les 27,4% de données sensibles envoyées à des IA, voici la répartition par type.

16,3%
Informations clients et support
12,7%
Code source et propriété intellectuelle
10,8%
Données R&D et brevets
65%
des incidents impliquent des données personnelles (PII)

Réglementation

L'AI Act : une deadline concrète.

Août 2026

L'AI Act européen impose des obligations de transparence, de documentation et de gestion des risques pour l'usage de systèmes IA à haut risque. La deadline de mise en conformité approche.

Utiliser ChatGPT ou Claude sur des documents clients sans couche de protection ni traçabilité expose votre organisation à des risques réglementaires croissants : en plus des risques de fuite.

La solution

Sécuriser sans bloquer.

La bonne réponse au Shadow AI n'est pas l'interdiction : c'est la sécurisation. Vos équipes continueront d'utiliser l'IA. L'enjeu : que les données sensibles ne partent jamais en clair.

01
Pseudonymiser avant
Safe-Doc remplace les données sensibles par des tokens neutres avant tout envoi à l'IA. 90+ types d'entités, 6 pays.
02
Utiliser l'IA librement
Vos équipes continuent avec ChatGPT, Claude, Gemini ou Copilot : sur une version pseudonymisée. Safe-Doc ne voit jamais la requête IA.
03
Restaurer et auditer
Réinjection locale des données d'origine dans le résultat. Rapport d'audit à chaque opération. Zéro stockage côté Safe-Doc.
Sources
  • IBM Cost of a Data Breach Report, 2025
  • Microsoft & LinkedIn Work Trend Index, 2024
  • Cyberhaven Data Loss Report, 2024
  • Software AG Shadow AI Study, 2024 (6 000 knowledge workers)
  • Awareways Shadow AI Trend Report, 2025
  • UpGuard Shadow AI Report, novembre 2025
  • Harmonic Security, 2025